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ICLP – INSTITUT DES CHAMPS LIMITES DE LA PSYCHE

  L’ICLP est un centre de thérapie et de formation, ainsi nommé par ses fondateurs Djohar Si Ahmed et Gérald Leroy-Terquem, en référence à certaines dimensions et propriétés de la vie psychique peu abordées dans les cursus psychologiques, psychiatriques et psychanalytiques habituels.
En référence donc à certaines approches et pratiques comme la transe (ou les états de conscience non ordinaires), la métapsychique (encore appelée paranormal) dont les expériences dites extraordinaires, la psychologie transpersonnelle et la spiritualité. Domaines ou « champs » aux « limites » de ce qui est habituellement reconnu ou admis, et qui nous sont apparus pourtant fondamentaux, aussi bien dans l’appréhension de notre monde intérieur que dans notre conception de la thérapie.
 
 
 

Nos ouvrages

 

Les prochains groupes de thérapie

Session de Respiration Holotropique

2 juillet 2024 - 5 juillet 2024
Horaires spécifiques
Mardi : 17h30 – 20h
Mercredi à vendredi : 09h15 – 19h

Argent et Inconscient

13 juillet 2024
9 h 00 min - 18 h 00 min

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Témoignages

PSYCHOMANTEUM

Comment ne pas vous écrire après cette journée unique, si singulière.

Ces heures denses et continues, en votre présence, tout en douceur. Cet hors du temps, hors du monde. Juste là entre vous et moi, ma mère. Et bien que je n’aie toujours pas le sentiment d’avoir réussi à la dire dans la vérité de ce qu’elle était, je n’en ressens pas moins un sentiment d’aboutissement. Comme si je m’étais réappropriée, tout ce temps consacré, ce que j’ai perdu de moi avec sa mort (…) Depuis je me sens si calme. Je ne pourrais pas dire que je ne suis plus triste quand je pense qu’elle n’est plus là. Mais je ne ressens plus cette douleur vive, cet arrachement. Et ça me fait moins peur de ne plus ressentir cela. Apaisée.

J’ai osé vous envoyer des fleurs pour vous dire un peu de mon cœur pour vous et vous remercier de cette expérience à nouveau si singulière, que je ne peux partager qu’avec vous, qui me laisse encore aujourd’hui étrangement calme et apaisée. Je suis un peu à court de mots pour décrire mon sentiment intérieur. J’ai comme repris place en moi. Quelque chose comme ça.

Merci Djohar.

Aline

TRH

15 ans de dépression dissimulée dans la fumée de cannabis (…), à veiller tard la nuit, et accablé d’idées noires. Cette session de respiration holotropique me fait d’abord régresser au stade de bébé, dans ma couveuse, dans la désolation et frustré d’être séparé de ma maman. Je découvre l’ampleur de ma solitude et l’événement fondateur de cette capacité à m’isoler et demeurer immobile. Un événement chaotique de ma bio émerge ensuite. Une altercation avec mon beau père vécue alors comme un rituel de passage à l’âge adulte raté. Je suis en colère je suis un guerrier puissant et implacable. J’exprime ensuite l’amour que j’ai pour mes proches et je comprends la pluralité de ma personnalité dans ma volonté de m’adapter à la position que chacun occupe dans cette famille. Puis vient une scène impersonnelle qui permet d’ouvrir les vannes à un torrent de sanglots librement vécus. Moi qui suis alors isolé et désolé dans les ténèbres, j’accède à la lumière chaleureuse et vrai d’un amour propre. Un soleil aux contours nets se lève et je lui tends les mains. C’est un feu sans fumée bienfaiteur. Actif. Il expulse de la voie du cœur et met à la porte du mental l’esprit d’une plante (cannabis) qui ment pour maintenir les choses en place.

Depuis ce jour de respiration holotropique je n’ai plus jamais eu envie de fumer du cannabis, nada niet, c’est comme si je n’avais jamais commencé. La nuit je dors du sommeil du juste.  Des vérités se sont faites jour, comme le fait que je n’avais pas appris à demander de l’aide, bien au contraire, s’interdire de rire et de sourire aussi parfois, dans cette manie de pérenniser la douleur et la frustration. J’eu le plaisir de changer et d’avoir envie de faire des efforts pour continuer cela.
Et puis j’ai aussi vécu des synchronicités si étonnantes avant et après session, démonstrations évidentes qu’en se mettant en route vers le changement, on n’est plus seul.

Le travail qui se fait aussi dans l’assistance aux respirants, être témoin de la grandeur de l’univers en chacun de nous, des résonances entre nous et parfois interactions riches; comme accompagner Nadia qui me remercia de l’avoir  aidé à aller jusqu’au bout quand elle revécu  sa naissance.

Je remercie chaleureusement l’ICLP, Djohar et Gérald pour nous proposer une telle aventure dans un endroit idéal pour ces sessions de groupe. Merci pour nous faire partager leur expérience et professionnalisme et nous aider à intégrer l’expérience par la suite.

Arnaud

Argent et Inconscient

J’ai pu bénéficier de l’accompagnement à l’ICLP, en participant à plusieurs journées ‘Argent et Inconscient’.

La qualité de l’accueil et du soutien de Djohar et Gérald est immense et rare. Grâce à eux, j’ai pu progresser dans la compréhension de moi-même et de mes difficultés.

Par ces journées, ils offrent un cadre de réflexion particulièrement précieux. C’est une vraie mise au travail en commun, qui m’a aidée à me questionner et à m’ouvrir à d’autres points de vue.

Camille

TRH

Mon expérience avec le TRH m’a permis d’aller dans la durée et en profondeur à la rencontre de mon Être.

Chaque séance étant unique, inattendue et riche d’enseignement, c’est mon univers intérieur qui s’est progressivement dévoilé à mes yeux avec un élargissement de mon niveau de conscience au fur et à mesure des séances.

Avec un cadre sécurisé et bienveillant qui favorise l’apprivoisement d’un tel processus, mes émotions ont pu retrouver leur juste place avec pour effet positif de redonner une autre dynamique et une autre énergie à ma vie. Grâce à la fiabilité des liens ainsi recrées à l’intérieur de moi-même, mon autonomie psychique est plus grande, je bénéficie d’un enracinement profond, d’un développement de ma créativité et d’une capacité à gérer ma vie avec confiance et sérénité.

Christiane

TRH et Psychothérapie

C’est au cours d’une longue procédure de divorce qui m’a beaucoup affecté que j’ai ressenti, à l’âge de 49 ans, le besoin de « voir quelqu’un ».

Je tenais à rencontrer un psy qui ait une grande expérience et c’est sur les recommandations d’une amie que j’ai fait la connaissance de Gérald Leroy Terquem.

Je me suis tout de suite lancé dans le « grand bain » en expérimentant la respiration holotropique. À ma grande surprise, très vite, ont émergé en moi des affects que je n’avais jamais appréhendés.

Le cadre bienveillant de l’ICLP et surtout l’accompagnement par les thérapeutes Gérald Leroy Terquem et Djohar Si Ahmed m’ont permis pour la première fois de ma vie de me « lâcher ».

Difficile pour quelqu’un comme moi qui, par son éducation et du fait de ses responsabilités professionnelles, avait toujours été dans la maîtrise et le contrôle de soi.

Et pourtant, grâce à cette pratique des états de conscience modifiés que j’ai renouvelée de nombreuses fois en parallèle d’une psychothérapie dans la durée, j’ai parcouru un chemin qui m’a permis de me sentir apaisé, en phase avec moi-même.

Ce sont des choses que l’on ne peut pas décrire, il faut les vivre.

Claude

TRH

Au fur et à mesure de ma pratique de yoga, je me suis rendue compte qu’une thérapie psy serait également la bienvenue.

Cette thérapie, qui a duré environ 5 ans à raison d’une heure par semaine m’a fait énormément de bien, m’a donné beaucoup d’informations sur moi-même et m’a permis d’amorcer la transformation dont j’avais besoin.

Cependant, après tout ce temps passé sur le divan, je réalisais que mon corps somatisait énormément de choses bloquées dans ma tête. Je sentais qu’il m’était impossible d’accéder à certaines de mes zones d’ombre, de mes blocages simplement par la parole. Et, au fond de moi beaucoup de colère, de tristesse et de craintes qui régulièrement refaisaient surface sans que je puisse me l’expliquer. Je sentais qu’une technique plus « animale », plus primitive, qui passerait par le corps et par un chemin différent de ma tête consciente pourrait être la clé.

Je cherche alors à me documenter sur ce sujet. Oui, il y a bien des techniques corporelles d’accès à l’inconscient par la transe. A force de Google bien creusé, je tombe un jour sur cet article de Psychologies.com. BOUM ! La Respiration Holotropique, je tiens un truc. Je prends alors RDV dans le 15ème avec Gérald Leroy-Terquem, cofondateur de l’ICLP (Institut des Champs Limites de la Psyché), référencé dans l’article de Psychologies.com. Gérald est psychiatre, psychanalyste, hypnothérapeute et praticien de la Respiration Holotropique. Sur le coup je suis un peu troublée par tout le protocole qu’il me décrit et il m’invite à lire l’ouvrage «  « LES PROCESSUS DE GUÉRISON – Accueillir et déployer ses émotions pour guérir » qu’il a écrit avec Djohar  SI Ahmed, sur leur vision de la psychologie et leurs techniques thérapeutiques. Si cela me parle, je les recontacte.   Je lis le bouquin, et révélation ; c’est exactement l’intuition sur laquelle je suis depuis quelques temps, voici le résumé au dos du livre : « Comment penser la maladie ? Comment penser la souffrance du corps ou de l’âme ? Comment penser les voies de guérison ? Après avoir pointé les limites de la pensée médicale sur ces questions essentielles, les auteurs reconsidèrent cette idée longtemps occultée : toute maladie a un sens. Elle n’est pas seulement le fait d’agressions physiques ou psychiques. Elle résulte avant tout de la façon dont nous traitons, en notre for intérieur, les épreuves et les chocs traumatiques subis depuis notre gestation et notre enfance et qui se font écho de loin en loin. Jusqu’à ce qu’un écho plus puissant que les autres ne déclenche la maladie. (…) Pour celui qui est atteint dans son âme et dans son corps, il faut aussi le courage de s’engager dans une démarche où il sera inévitablement confronté à ses démons intérieurs et aux racines mêmes de sa souffrance. Dès lors, la guérison peut advenir. » Je décide donc de m’inscrire à une session holotropique.

Cela s’est avéré être l’expérience la plus puissante, la plus incroyable, la plus fascinante et la plus thérapeutique de ma vie.  Elle m’a permis de voir et comprendre que je tournais avec des programmes (de vie) obsolètes et inconscients dus à certains épisodes spécifiques de mon histoire qui me sont apparus très clairement durant ma transe. L’inconscient enfouit tout ça bien profond dans l’ombre pour ne pas avoir à y repenser et résultat, sans savoir pourquoi, on peut vivre toute une vie avec un sentiment de mal-être plus ou moins prononcé, comme un sentiment qu’au fond, il y a toujours quelque chose qui ne va pas. Qu’est-ce qu’il s’est concrètement passé pour moi durant cette expérience ? C’est très difficile à retranscrire par des mots, tant ce que j’ai pu vivre a été au-delà de tout ce que j’avais vécu jusque-là.

Cette technique d’exploration intérieure ouvre un accès aux couches profondes de l’inconscient et c’est extrêmement puissant ; pendant cette expérience de transe certains crient, hurlent, se tordent, crachent, pleurent, rient. On ressent physiquement des sensations inédites, on a des visions, des flashs d’hyper- lucidité sur son histoire, celle de sa famille, on peut revivre des moments de sa naissance mais la transe peut également rester silencieuse, être une expérience purement intérieure. De chaque expérience il y a un truc à apprendre.

La diversité de parcours, de métiers, d’âges, de personnalités et d’origines des différents participants m’a confortée dans l’idée qu’au-delà de sous toutes ces couches de statuts et d’illusions que l’on se crée au fil du temps, on aspire finalement tous à la même chose : se sentir bien, aimé, en sécurité, heureux. Quelle puissante leçon de compassion et de bienveillance envers soi et les autres que cette expérience !

Marine

TRH

Ma découverte de l’ICLP a marqué le début d’une aventure intérieure d’une richesse insoupçonnée.

J’y ai rencontré des thérapeutes profondément humains qui m’ont permis, tant dans le cadre des séminaires de respiration holotropique que dans celui des journées de réflexion sur l’argent, d’ouvrir des portes dont l’accès demeurait verrouillé dans un cadre thérapeutique plus conventionnel.

Véronique

Quelques visées du travail de la thérapie :

  • Sortir de nos difficultés existentielles, dépressives, anxiogènes,
  • Mieux gérer son stress,
  • Retrouver notre élan vital, et trouver un sens à notre existence,
  • Élaborer les conflits, harmoniser les relations entre les différentes parties de notre être (enfant/adulte, moi privé/moi professionnel, conscient/inconscient), mais aussi entre soi et les autres,
  • Revivre, déployer et dépasser les impacts de nos vécus traumatiques qui ont marqué notre existence depuis notre gestation, et celle de nos ancêtres,
  • Comprendre alors ce que les épreuves de la vie peuvent nous apporter dans notre chemin de vie et d'évolution
  • S'ouvrir à la vraie vie (ne plus être dans la survie),
  • Être accompagné dans les suites d’un deuil difficile,
  • S'affirmer dans la singularité de son être (sa nature essentielle),
  • S'incarner pleinement et s'ouvrir aux dimensions élevées et spirituelles,
  • Prendre son indépendance à l’égard du regard de l’autre et de ses jugements,
  • Apprendre à aimer : et se sentir enrichi par la présence et les qualités de l’autre,
  • Déployer nos capacités (potentialités) créatrices, 
  • Transformez votre relation à l’argent, etc, etc..